Je crée Novhansa parce que je souhaite que les TPE et PME, entreprises parfois à budget limité, et colonne vertébrale de notre économie, réussissent leur expansion en Allemagne.
Le produit compte, mais ce qui décide vraiment, c’est la compréhension de l’Allemagne : sa culture, ses attentes, sa façon de faire des affaires. J’ai vu des petites structures s’installer durablement sur ce marché parce qu’elles sont allées dans le sens des Allemands, sans chercher à leur imposer quoi que ce soit. À l’inverse, Walmart, qui en est le parfait contre-exemple, a voulu importer son modèle américain pendant neuf ans. Le groupe s’est retiré en 2006, après avoir perdu approximativement un milliard de dollars. Walmart pouvait encaisser cela. Une TPE ou une PME, non.
En quinze ans, j’ai vendu des machines de décoration verrière et plastique (spiritueux, cosmétique et automobile), négocié des volumes de flaconnage avec des industriels bavarois, numéros 1 mondiaux dans leur secteur, obtenu des référencements nationaux dans l’agroalimentaire pour des produits premium, et développé des projets avec le secteur de l’ultra-luxe. Le point commun ? Toutes les entreprises pour lesquelles je travaillais étaient des petites structures.
J’en connais donc les contraintes : peu de moyens, peu de droit à l’erreur, chaque euro compte. J’ai appris à faire beaucoup avec peu et à ouvrir des portes sans budget démesuré. Novhansa est construite pour elles : on prépare, on teste, et on n’engage qu’ensuite, en s’adaptant toujours au marché allemand, jamais l’inverse.